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Saint Georges et le Dragon
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de Saint Georges et Mister PFaim de siècle
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Presse
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| 9 février 2012 |
Le livre
«La Foire du Valais (connue sous le nom de Comptoir par les gens du cru) est, une fois par an, une porte ouvrant directement sur l’Enfer, l’antichambre d’un jardin des délices vulgaires, un templedressé à la gloire de l’alcool, de la débauche et de l’excès, le toutdéguisé en salon fréquentable, où des générations de buveursvont se perdre, dix jours durant, entre les aspirateurs centraliséset les cheminées de salon, et où l’odeur de la barbe-à-papa peine à masquer celles du vomi et de la transpiration, entre le bateaupirate et les animaux de la ferme.»
Saint Georges livre son témoignage après trois semaines de cours de répétition dans ladite Foire. Charge à l’arme lourde contre l’Armée suisse, croisement improbable entre journal de campagne et conte illustré, cette première collaboration de deux jeunes inconnus retrace l’histoire d’un soldat sans ambition militaire durant les dix-neuf jours d’un cours de répétition en terrain hostile.
Entre les cheminées de salon et les bars à bière, au cœur de la Foire du Valais, suivez le voyage immobile d’un héros moderne, décidé à faire ce qu’il est demandé de lui: offrir au public la possibilité de comprendre ce que fait l’armée.
Que vous soyez citoyen-soldat ou simple quidam, peu importe: la bêtise transcende les classes sociales.
La plupart des gens tendent à éviter le danger, à contourner la difficulté. Les autres, que l’on appelle braves, héros ou imbéciles, foncent tête baissée dans des situations désespérées, à la recherche du grand frisson, de la gloire ou du bar le plus proche.
Les auteurs
Saint Georges écrit et Mister P dessine. L’équation est simple, le résultat cinglant. Saint Georges et le Dragon marque le début d’une collaboration qui s’annonce d’ores et déjà fructueuse entre deux esprits créatifs suffisamment différents pour ne pas tomber dans le consensualisme mutuel et sombrer dans la banalité.
| Cette entrée a été posté par Webnestrel le 7 décembre 2011 à 13 h 20 min, et placée dans Livres. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |





about 1 year ago
Un tout grand moment. Un texte drôle et intelligent sur la plus grande escroquerie helvétique, ça vaut vraiment le détour. Les dessins ajoutent de la légèreté, mais aussi une touche de désespoir qui illustrent parfaitement ces trois semaines de perdition.
J’en suis ressorti amusé, mais aussi ébranlé, un chouia ému. Rien que pour ça, il ne faudrait pas l’abolir, la Grande Muette.
Merci pour ce livre, et pour les bavardages au salon du livre.
Pourquoi pas faire un Monsieur Troufion, pour votre prochaine série ?