La bibliothèque de COUSU MOUCHE |
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La théorie du cocker Nicolas Pinguely Faim de siècle et Cousu Mouche 2005 143 pages 25 francs suisses |
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Le livre |
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| « La théorie du cocker » s’ouvre sur
l’explosion de la gare Cornavin, un attentat
revendiqué par les Fils des martyrs du 11 septembre. Le personnage principal
commence sa narration gisant parmi des
centaines de corps déchiquetés, non loin
de celui de Tarik Pamadan, un avatar du
célèbre islamologue genevois. Hédoniste et cynique à défaut d’être ouvertement libertin, le héros de Pinguely est trader dans une banque genevoise. Il fait pénétrer le lecteur dans le quotidien de la finance dont il dévoile notamment les dérapages et les pratiques illégales. Entraîné dans un cercle vicieux par sa volonté de favoriser un richissime client saoudien afin de bénéficier de son carnet d’adresses, acculé par un krach boursier, le protagoniste de Pinguely se trouvera dans l’obligation de réunir 5 millions de dollars ou d’affronter la justice. Après avoir envisagé le suicide, c’est dans la Genève internationale qu’il trouvera le salut… Commence alors une course contre la montre au suspens soutenu. |
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| En contrepoint à l’action principale, la voix d’un avocat devenu clochard parle en spectateur marginal mais inspiré du malaise de la société suisse. A travers ses commentaires mordants, les événements marquants de la politique suisse et internationale de la fin du XXe siècle sont passés au filtre d’une vision originale. L’effondrement du bloc soviétique, le rapport Bergier, les fonds juifs en déshérence, l’Initiative de Genève pour la paix au Proche-Orient la montée des extrêmes ou encore l’arrogance d’un libéralisme triomphant constituent quelques-unes des pièces à charge et décharge convoquées par le vieil alcoolique. | |||
L’auteur |
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Nicolas Pinguely est devenu journaliste économique après avoir travaillé pendant plus de 10 ans dans le milieu de la finance. Il écrit actuellement pour le quotidien «Le Temps». | ||
| «La théorie du cocker» est né d’une conjonction d’événements : un souvenir d’un voyage marocain, les attentats du 11 septembre et l’arrivée à maturation d’une réflexion de journaliste sur la position de la Suisse après la chute du mur de Berlin. Au début des années nonante, dans un train qui l’emmenait à Fez, Pinguely rencontre deux jeunes Marocains qui partent au Yemen suivre un entraînement intensif pour défendre l’Islam. «Tu verras, ça va faire du bruit, on est des milliers à suivre ce chemin», lui affirment-ils. Quinze ans plus tard, Pinguely ne peut s’empêcher de penser qu’ils ont peut-être été enfermés dans les cages de Guantanamo ou sont morts en Afghanistan. C’est le déclic qui lance la rédaction du roman. Deux mois sabbatiques permettent à l’auteur de coucher sur le papier son amour pour sa ville, Genève, et sa vision d’une Suisse déboussolée entraînée dans la tourmente terroriste. Lorsque surviennent les attentats de Madrid le 11 mars, le roman est déjà achevé et Pinguely cherche un éditeur. Ce point de rencontre aux accents prophétiques entre la fiction et la réalité n’en rend son roman que plus crédible. |
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Presse |
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| Il est possible de consulter les sources suivantes pour obtenir plus de renseignements sur cet ouvrage : | |||
| Article paru dans la Tribune de Genève, le 7 septembre 2005 Article paru dans l’Hebdo, le 25 août 2005 Article paru dans Le Courrier, le 16 août 2005 Article paru dans Banque et Finance, n° 74, juillet/août 2005 Article paru dans Le Temps, le 4 juin 2005 Article paru dans l’AGEFI, le 2 juin 2005 Article paru dans La Gruyère, le 2 juin 2005 Article paru dans la Tribune de Genève, les 21-22 mai 2005 |
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Ce que les lecteurs en disent |
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