Roland Azzeletti

 
Roland Azzeletti est né à Genève dans le quartier des Eaux-Vives, à une époque où l’Europe va sombrer dans la guerre. Après une enfance dans une famille modeste qui, hélas, éclate et un apprentissage d’employé de commerce pas très exaltant, la mentalité de son époque le pousse à quitter sa chère patrie après son école de recrue.
C’est d’abord l’Angleterre, puis l’Allemagne, alors en plein boom économique, où il travaille plus de trois ans. Enfin deux années en Espagne comme agent touristique indépendant. Cela aurait pu durer, mais la police de Franco en décide autrement !
Revenu au pays en pleine révolution de 68 et s’ennuyant copieusement comme comptable dans une boîte américaine, il entreprend les études secondaires qu’il n’avait jamais pu faire. Maturité économique à 32 ans, licence ès lettres à 36, tout en gardant un job à mi-temps.
Devenu professeur d’allemand et de français au secondaire supérieur, il enseigne également aux adultes le soir pendant 25 ans.
En 2003, il anticipe une retraite sinon "bien méritée", en tout cas bien utile pour faire autre chose.
Depuis, il dessine, apprend le piano, et le voilà qui se met à écrire.

Nouvelles du mois
Le jumeau fantôme
(avril 2006)
Le mot de la fin
(novembre 2005)

Textes
De qui se moquette-t-on ?
(septembre 2006)
Adieu pipelette
(janvier 2006)

Notes
 
Roland Azzeletti a donné l’idée des 23ème et 110ème épisodes de Bébert au Bistrot.

Commentaires des lecteurs
[À propos de "Le jumeau fantôme"]

Enfin j’ai pris un peu de temps pour savourer ce qu’on m’avait annoncé comme une nouvelle extraordinairement bien écrite...

Alors là chapeau ! Bravo pour ce récit prenant et pour sa chute. La chute ayant ici, je le découvre, son sens premier. En lisant, j’ai vraiment l’impression de tomber vers cette fin tout en essayant de retarder ce moment ultime que l’on sait jouissif. Ce texte fait partie de ceux qu’on attaque un jour et que nous n’arrivons pas à quitter jusqu’à leur conclusion. On peut dire aussi selon un vocabulaire actuel : j’ai été scotché.

Merci pour ce moment de plaisir.

GF, Soral
3 mai 2006

[À propos de "Le jumeau fantôme"]

Je voulais juste vous dire un grand Bravo pour ce texte que je n’ai pas « lâché » un seul instant... J’ai particulièrement apprécié le style très sobre et simple, il n’y a pas un mot de trop et pourtant on est très touché par ce personnage de Samuel. L’époque est aussi rendue de manière très vivante et cela me rappelle un peu certains souvenirs d’enfance de ma mère !

Merci pour ce bon moment de lecture et continuez comme ça !

DS, Genève
17 avril 2006

[À propos de "Le mot de la fin" et de "Adieu pipelette"]

J’ai lu avec plaisir votre nouvelle de novembre et le texte de janvier. Si je peux me permettre, et pourquoi pas entre collègues d’écriture, de vous féliciter et vous dire que j’ai adoré cette histoires au dénouement surprise et humoristique et j’ai goûté avec délice le jeu des mots du poème dédié à Pipelette.

Le plaisir de lire + le plaisir d’écrire c’est merveilleux. Avec mes meilleurs messages et j’y compte bien l’espoir de vous lire bientôt pour une nouvelle nouvelle.

GF, Soral
24 février 2006