Paule Mangeat

 
Paule Mangeat est née à Genève en 1978. Son enfance passée aux Pâquis, quartier qu’elle qualifie tendrement de « Cour des Miracles », laisse de profondes traces dans son cœur et son imagination. Les personnages atypiques de ses histoires sont le reflet de ses rencontres urbaines.
Après un baccalauréat international, elle fait un bref passage à la faculté des lettres de Genève, mais, l’analyse froide et systématique de l’imaginaire des autres ne l’intéresse pas. À 22 ans, elle va passer quelques jours à Paris, pour changer d’air. Elle n’en reviendra que deux ans plus tard, la tête chargée d’histoires, d’aventures et de détermination. Elle ne s’accommode plus de la réalité et la décortique sans cesse pour en trouver les failles. Nouvelles, pièce de théâtre, poèmes et romans deviennent alors les outils d’une fulgurante déconstruction du réel.

Publications et autres
Les Réfractaires
(avec F. Bocquet, Eugène, B. Hofmann, P. Mangeat et M. Perruchoud)
faim de siècle et cousu mouche
2009
Côté Rue
faim de siècle et cousu mouche
2007
La nouvelle "Les rêveries d’un ramoneur solitaire" a été publiée dans le recueil "Mignardises".

Nouvelles du mois
Sismondi m’était contée(2)
(mars 2007)
Bonifacio(2)
(septembre 2006)
Alphonse(2)
(juillet 2005)
Les rêveries d’un ramoneur solitaire(1)
(avril 2005)

Textes
P’tit papa Noël
(décembre 2008)
La lumière au fond du fleuve
(mars 2006)
Correspondance(2)
(février 2006)
Rédemption, cacahouètes et autres pensées
(janvier 2006)
Lettre couronnée du premier prix au concours épistolaire organisé dans le cadre de la Fureur de lire par l’Association "Et si on s’écriv@it"
(septembre 2005)
Le dernier souffle
(septembre 2005)
Le manifeste d’une femme du XXIème siècle(2)
(janvier 2005)

Notes
(1)
La nouvelle "Les rêveries d’un ramoneur solitaire" a été publiée dans le recueil "Mignardises".
(2) Ces textes ont été publiés dans le recueil "Côté Rue".

Commentaires des lecteurs

[À propos de "Correspondance"]

La lecture du texte "Correspondance" procure une bouffée d’air frais imprégné de saveurs hétéroclites. La pensée de chaque être, chavire entre ses états de différence et de complémentarité, sans plus, jusqu’au... peut-être. C’est comme si eux restaient suspendus dans le temps de l’incertain magique d’un amour secret. Rien n’est impossible, "ils" non plus, mais bien au contraire. Qui sait ?

Mes meilleures pensées.

RZ, Genève
5 avril 2006
[À propos de "Le dernier souffle" et "Les rêveries d’un ramoneur solitaire"]

Cette Paule m’a fichu la larme à l’oeil tant pour son pas que pour ses toits mais pas pour les mêmes raisons, tu lui diras merci, un grand merci.
C, Alberta (Canada)
26 janvier 2206
Chère Paule,

Merci pour ton texte Rédemption, cacahouètes et autres pensées...

Ton miroir reflète beaucoup de sensibilité, nul besoin de lui demander... Que 2006 t’apporte autant d’amour et beaucoup plus que des cahouètes...

Au plaisir de te lire à nouveau !
E
12 janvier 2006
Grâce à un fervent admirateur « critique » j’ai découvert quelques-uns de vos textes. Je tenais à vous féliciter pour la fraîcheur de vos textes. le réalisme transpire et laisse toutefois place à la poésie. Vos métaphores sont lumineuses et animent avec volupté vos récits. Bonne continuation.
Babette
5 janvier 2006

Salut l’écrivante !
Et bien mes commentaires :

Alphonse "no future" est un plat qui se mange froid... comme la vengeance d’ailleurs. Il faut de l’eau pour avaler ton poulet!

Le ramoneur... me fascine à cause de sa perception de la ville. Toujours en haut mais toujours au fond et en plus avec une rêverie d’amour. Pas facile de décrire la ville !

La revendicatrice... oui et non, ça dépend... et puis Merde alors! On y est ou on y est pas. Je revendique, sans rien dire, le droit au regard fasciné devant une bouffeuse de pages blanches!

RZ, Genève
22 décembre 2005
[À propos de "Le manifeste d’une femme du XXIème siècle"]

Bonjour Paule,

J’ai lu votre "Manifeste d’une femme du XXIe siècle"... C’est super, bravo!

Je ne sais pas quel est votre parcours, mais je lis sur cousumouche.com que vous écrivez pour le théâtre. Si par hasard une pièce était visible, n’oubliez pas de m’en faire la publicité.

Très belle journée, et bonne continutation sur les sentiers de la vie, je vous souhaite beaucoup de belles et enrichissantes rencontres...
JL, Suisse
15 décembre 2005
[À propos de "Les rêveries d’un ramoneur solitaire"]

J’aimerais juste mentionner mon émerveillement concernant cette touche si délicate, cette écriture si fluide et non dénuée de charme mais délurée, ce penchant teinté d’érotisme, d’extases des plaisirs de la vie tout ça, est simplement merveilleux. Nous avons besoin de cette nouvelle fraîcheur de texte depuis longtemps, trop souvent introuvable.

Mlle Mangeat je vous dis MERCI, MERCI ET ENCORE MERCI!

Un admirateur timide mais au combien convaincu du lecteur heureux...

SO, Genève
10 octobre 2005
Bonjour Paule,

Que te dire de plus si ce n’est mon admiration de plus devant tes textes. Je les ai tous lu goulument.

On sent vraiment que les écritures coulent de tes verbes et je ne peux que te souhaiter tout le bienfait que tu gagneras à t’y mettre. Aussi, je serai ravi de lire davantage de tes textes sur le site.

Avec mes cordiales salutations.
BN, Genève
18 septembre 2005
[À propos de "Les rêveries d’un ramoneur solitaire"]

Merci pour ce bon moment de lecture au-dessus des toits et des miasmes de la cité ! L’idée est excellente et les métaphores.printanières !

Amicalement,

DS, Genève
1er mai 2005
[À propos de "Le manifeste d’une femme du XXIème siècle"]

J’aime ton manifeste de la femme du XXI ème siècle. Chacune de nous devrait en faire un pour qu’il s’étire à l’infini. Je l’aime et j’en ai le droit.

À A bientôt pour l’exercice sur la femme qui a le droit de décider de changer de vie.
DL, Suisse
17 janvier 2005